« Tout le monde devrait considérer son corps comme un don inestimable de la part de l’un, celui qui aime par-dessus tout, c’est une merveille artistique, d’une indescriptible beauté, et d’un mystère au-delà de toute conception humaine, si délicat qu’un simple mot, un souffle, un regard que dis-je, une pensee peut lui nuire. »               – Nikola TESLA
J’ai longtemps réfléchi à comment l’être humain pourrait guérir de ses souffrances, comment devenir léger, si léger qu’il pourrait s’envoler dans ses pensées, suivre tout mouvement induit par l’univers, voyager à travers son cœur et son esprit. Tellement léger qu’il pourrait être porté dans les cœurs sans peser lourd sur aucun d’entre eux.

Et puis j’ai demandé à l’univers de m’éclairer parce que la réponse ne se trouvait dans aucun enseignement reçu jusqu’à ce jour. La réponse était de diriger mon regard vers l’intérieur !
La guérison, un processus complexe et simple à la fois. Complexe par la multitude de mémoires accumulées en nous à travers le temps, par leurs interactions aussi, tout comme par le regard que nous portons (ou pas) sur ces mémoires. Un processus simple car il ne dépend que de nous et de notre volonté à guérir. Le créateur a mis toutes les clefs en nous, il ne nous restait qu’à choisir la bonne clef pour chaque porte.

J’ai lu, écouté, observé, voyagé, expérimenté, pleuré, ri, rêvé, ressenti, imaginé, évolué, changé, … pour apprendre. Et en apprenant, je me suis retrouvée. Apprendre que tout est en nous, aussi bien la maladie que son traitement. Comprendre que notre extérieur est à l’image de notre intérieur. Que tout commence de l’intérieur. Que chaque porte sur le chemin de la guérison ne s’ouvre que de l’intérieur.

J’ai aussi appris que nous formons tous le UN. Nous venons de la même source divine et nous y retournerons tous aussi. La vie sur terre n’est qu’une expérience de courte durée, nous y arrivons légers et nous devrions la quitter légers aussi.

J’ai longtemps rêvé de partager tout ce que j’ai appris. J’ai aussi appris qu’il faut commencer par un rêve pour ensuite l’imaginer se réaliser pour qu’il se matérialise. Et il est certainement le bon moment pour tout ceci à présent. Le bon moment aussi pour continuer cet apprentissage ensemble, en communauté car ce ne sera jamais fini.
Merci à tous ceux que j’ai croisé sur mon chemin d’évolution. Merci à ma plus grande source d’inspiration, ma sœur. Merci à mes partenaires et âmes sœurs. Merci à toutes les âmes avec lesquelles l’univers a prévu de nous réunir bientôt et grâce auxquelles j’apprendrai davantage.

Et MERCI aux animaux qui m’ont tant appris. Des animaux que je voulais soigner quant finalement, ce sont eux qui m’ont soignée.

Aujourd’hui, je mets ce projet entre les mains de l’univers et que chacun prenne ce qui résonne en lui et ce qui est juste pour lui. Tout n’est que don du ciel.
Dr Najlaa Bensalmia

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SERMENT DE SUN SIMIAO

« 581 – 682 »

Médecin et alchimiste taoïste chinois de l’époque des Tang

"Tout grand médecin {qui traite des maladies} doit être serein et concentré, n’avoir ni désir ni requête, éprouvant seulement de la Reliance au plus profond de lui-même et faisant le serment de sauver l’humanité des souffrances contenues dans l’esprit de chacun. Si une personne souffrante demande l’aide d’un médecin, celui-ci ne doit en aucun cas se soucier de savoir si elle est riche ou pauvre, vieille ou jeune, belle ou laide, amie ou ennemie de la famille, voisine ou étrangère, sage ou ignorante. Tous les patients doivent être considérés de la même manière, comme s’ils faisaient partie de notre famille.

Le médecin ne doit pas être trop frileux à l’égard du patient, ni trop s’inquiéter ou trop se demander si cela sera faste ou néfaste ; il doit avant tout respecter la vie. Du plus profond de son cœur, il considérera la souffrance d’autrui comme étant sienne et ne devra en aucun cas renoncer face aux difficultés. De jour comme de nuit, été comme hiver, dans les moments de faim, de soif et d’épuisement extrême, il devra corps et âme venir en aide aux malades, et c’est en toute humilité qu’il ne se verra refuser de tendre la main. Ainsi, il sera considéré comme un grand médecin. En revanche, s’il va à l’encontre de ces principes, il sera considéré comme étant une piètre personne.

Depuis les temps anciens, les médecins de grandes renommées soignent les malades avec bienveillance et sincérité. Dans les cas graves, ils peuvent être amenés à utiliser des remèdes provenant d’espèces animales afin de venir en aide aux malades. Bien que la vie animale soit considérée comme étant moins importante que la vie humaine, il n’en demeure pas moins que celle-ci mérite tout autant la vie, par conséquent, les animaux ont autant de valeur que les êtres humains. Nuire à la vie animale à des fins personnelles est considéré comme un désastre à la vie en général, tout particulièrement celle des individus. Tuer une espèce vivante afin de prolonger l’espérance de vie d’une autre, c’est tout simplement s’éloigner du sens premier de la vie. C’est la raison pour laquelle je n’utilise pas de substances animales dans mes ordonnances. Et c’est ainsi que je perçois la vie. Néanmoins, il semble que des taons, sangsues et autres espèces du genre soient vendus déjà morts au marché. On peut alors éventuellement s’en procurer afin de les intégrer à certaines formules. Il peut en effet y avoir certaines limites quant aux restrictions, mais seulement dans les cas critiques et lorsque nous n’avons pas le choix. Il faut cependant toujours garder à l’esprit une compassion profonde pour la vie animale lors de leur utilisation. C’est un peu comme utiliser un œuf dans une ordonnance, car l’œuf est source de vie même s’il ne manifeste aucun signe de vie visible. Nous devons être capable de n’utiliser ni taons, ni sangsues, ni œufs et autres espèces vivantes. C’est sans nul doute une des qualités d’un grand médecin et j’espère pouvoir, moi aussi réaliser cet effort.

Plongés dans la désolation la plus profonde, certains patients souffrants de dysenterie et habités par la saleté et la puanteur font extrêmement peine à regarder. Les gens de leur entourage éprouvent un sentiment de répugnance et de dégoût à leur égard. Ces souffrants sont alors envahis par un sentiment de honte extrême. Aucun médecin n’a le droit de porter un jugement de dégoût ou de répugnance à l’égard de ses patients, seuls la bienveillance, l’amour et la compassion doivent se répandre au plus profond de leur être.

Tel est mon vœu le plus précieux".

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